GOODYEAR, AIR-FRANCE, ERDF… Non à la répression du combat pour la justice sociale

« C’est la première fois, depuis un demi siècle qu’un gouvernement demande la prison ferme contre des syndicalistes, pour des actions menées en vue d’empêcher la fermeture de leur usine » déclare la CGT.
Comme le reconnaît Élisabeth Fortis, professeur de droit, dans le très patronal journal Les Échos, les peines inscrites dans le Code Pénal pour séquestrations, « sont faites pour les crimes crapuleux, l’enlèvement d’enfant, pas les conflits sociaux ».

Syndicalistes d’Air-France licenciés pour une chemise, ceux d »ERDF à l’amende pour avoir raccompagné une licenciée sur son poste de travail, militants écologistes assignés à résidence… et maintenant Goodyear… la criminalisation de l’action syndicale et citoyenne, ça suffit!
Dans leurs luttes pour la survie, les combats des salariés, désespérés à force de n’être pas entendus, sont de toutes façons moins violents que le saccage de leur vie.
Les nouveaux textes en projet, aussi bien pour prolonger l’état d’urgence, que pour réformer la Constitution, obligent à se poser la question des libertés publiques.

Goodyear

RELAXE POUR LES HUIT DE GOODYEAR

Signer la pétition

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*