Déclaration des élu.e.s de Lanester : Non à la fermeture à Lorient du lieu d’accueil des femmes victimes de violences.

Le 8 mars, à Lanester comme dans d’autres municipalités, des événements sont prévus pour mettre en avant la journée internationale des droits des femmes.

C’est une intention louable. Mais pourquoi si peu de voix d’élu-es de l’agglo lorientaise se sont élevées en novembre dernier lors de l’annonce de la fermeture de l’antenne du lieu d’accueil de Lorient, seul endroit de l’agglo où des femmes, victimes de violences, pouvaient trouver écoute, réconfort, soutien, et refuge ?

Cette fermeture, liée à des baisses de subventions, a contraint le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et Familles, et La Sauvegarde 56, à concentrer leurs maigres moyens à Vannes. Les temps sont difficiles pour le secteur associatif, et spécifiquement pour les associations qui œuvrent pour les droits des femmes.

Cet état de fait s’applique aujourd’hui aux lieux d’accueil du département pour les femmes victimes de violences. Il faut savoir que les violences contre les femmes coûtent 38 € par personne et par an. Le gouvernement y consacre 0,33  €, soit cent fois moins !

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, Macron et son gouvernement annoncent comme priorité nationale la reconnaissance de l’ensemble des droits des femmes et « en même temps » fidèles à  leur dogme ultra-libéral, ne prévoient pas les moyens nécessaires à ce juste combat.

Pour inciter à la réouverture de ce lieu d’écoute et d’accompagnement, n’hésitez pas à signer et diffuser la pétition :  https://www.change.org/p/cidff-pour-la-réouverture-de-la-permanence-moments-pour-elles-de-lorient 

Nadine Le Boëdec – Philippe Jumeau

 

 

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